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lundi 20 novembre 2023

Dieter Herman Comes et la part sombre de l’homme

 

À l’occasion d’une publication de Stefan Platteau, qui revient sur Silence via un réseau social bien connu, je repense à la belle personne qu’était Didier Comès, et je retrouve ce petit texte de présentation d’une exposition datant de 1985...

 

Dieter Herman Comes et la part sombre de l’homme

 

Dominique Warfa

 

Les arrière-petits-enfants de Descartes ont lu la Bhagavad-Gita et Jean Ray. Les collections d’ouvrages d’occultisme et d’ésotérisme n’ont jamais eu autant de succès. Jung revient en force et la Sorcière de Michelet devient un dessin animé : Belladonna [1]. Le genre fantastique investit tous les courants artistiques. Parlez de sorcellerie et vous fascinerez les foules.

mercredi 23 novembre 2022

Les Galaxiales, cycle séminal de la science-fiction française

 

22 novembre 2022, je reçois un volume qui constitue la dernière publication des éditions du Bélial’, « Les Galaxiales – L’intégrale » de Michel Demuth, préparé sous la direction de Richard Comballot, volume qui est aussi le lieu d’édition de mes deux dernières nouvelles à cette date, "Les Hommes-Soeurs d'Hermonville" & "L'Homme en armes et l'âme en peine".

Le cycle des Galaxiales, composé par Michel Demuth entre 1965 et 1979, constitue l'une des rares et remarquables histoires du futur de la SF française. Mais elle demeurait inachevée, son auteur ayant très tôt choisi, parallèlement à l’écriture, d’intégrer l’édition et de participer à la structuration de toute une époque de la SF française, comme éditeur et comme traducteur. Longtemps, on a espéré qu’il allait y revenir, et il a d’ailleurs encore livré, sur le tard, de jolis morceaux de prose parfois très poétique voire expérimentale, mais son décès en 2006 a sonné le glas de cette attente pour les Galaxiales. Or, on savait ce qu’il aurait pu livrer, puisqu’à l’instar de quelques-uns de ses confrères anglo-saxons, Demuth avait établi un tableau chronologique précisant non seulement les événements de son futur, mais aussi les titres des textes qui illustreraient ceux-ci.

samedi 30 janvier 2021

Jean-Marie Graitson, arpenteur des imaginaires

 

Jean-Marie Graitson, © BiLA.
Jean-Marie Graitson est décédé le 29 novembre dernier, à l’âge de 79 ans. Il était l’âme et le fondateur des premières années de la BiLA de Chaudfontaine, lorsqu’elle se dénommait encore Bibliothèque des Paralittératures – Centre Stanislas-André Steeman. J’ai connu Jean-Marie Graitson alors que les études en littératures populaires et autres imaginaires n’étaient pas encore tellement monnaie courante dans le milieu académique. Les choses ont bien changé, et voici qu’un des ardents promoteurs de la recherche et de la mise en valeur de celles-ci s’en est allé, discrètement. J’avais déposé quelques lignes sur la page Facebook de la BiLA au début décembre. Je les reproduis ici : Jean-Marie était un homme ouvert et érudit, qui m’a permis quelques bonnes rencontres lors de ses colloques, alors que je lui avais refilé mes contacts du milieu de la science-fiction.

jeudi 25 juillet 2019

Michel Jeury en chronolyse profonde

Sur son blog au beau titre philosophique, Dany Jeury et sa plume nous donnent une relecture du premier chapitre du chef d’œuvre de son papa, Le Temps incertain, mis en parallèle avec les derniers instants de Michel, en janvier 2015.
https://images.noosfere.org/couv/l/laffont-ad-jeury1973.jpg
 Que nous dit Dany ? Une chose apparemment toute simple et pourtant tellement singulière, voire sidérante : qu’il existe une correspondance flagrante et démontrable (ce qu’elle s’emploie à faire) entre ce chapitre, écrit voici plus de quarante ans par Michel, et les moments de sa fin, qu’elle-même a vécus auprès de lui.

mardi 8 mai 2018

Maurane...

Me voilà un peu triste…

J’avais rencontré Maurane alors qu’on l’appelait encore Claude – mais déjà plus Claudine. (Il y a du Club des Cinq là-dedans, tiens.) En 1975, Claudine Luypaerts commençait à fréquenter les studios de télé. Elle avait quinze ans. Moi, vingt-et-un, et en compagnie de quelques gentils cinglés liégeois et amateurs de SF, je tentais de fédérer le fandom francophone belge afin de tenir une convention nationale qui ne soit plus nécessairement flamande. (On le fera : ce sera Sfancon 7 – Léodicon 1, en juillet 1976.)
Une des idées consistait à faire le buzz – pardon, c’était voici plus de quarante ans : on dira « investir les médias ». La RTBF et son centre de production de Charleroi diffusaient alors une émission intitulée « Entrée Libre », dont le nom était tout le programme. Un groupe, une association, n’importe qui porteur d’un projet pouvait venir le présenter en bénéficiant des moyens techniques de la chaîne. Nous avions donc tout fait, du tournage à Bruxelles (avec des caméras chargées de pellicule, si si, entre autres chez Pepperland, rue de Namur, les vieux fans soupireront) au montage passage de la Bourse à Charleroi, en passant par des captations d’interviews du style micro-trottoir. L’émission était diffusée en direct le samedi dans la matinée, et aux côtés du groupe de la semaine, elle présentait de jeunes talents de Wallonie.
Christian Druitte, journaliste et futur patron de la RTBF, accueillait les participants et orchestrait un petit débat. Paul Louka, chanteur et alors animateur, introduisait l’artiste du jour. Cette fois-là, alors que nous, les fondus de SF, nous devisions sérieusement (si) du fandom et des conventions (il y avait, outre votre serviteur, des gens tels que Léon Mormont, Bernard Goorden, Alain le Bussy, Claude Dumont ou le Flamand de l’association SFAN, Simon Joukes), Paul Louka encourageait la petite Claude, qui allait petit à petit devenir Maurane.
Pour être franc, je ne sais plus ce qu’elle a pu chanter. Après le direct (et le démaquillage…), nous sommes allé boire un verre et croquer un morceau avec l’équipe. Je n’ai plus revu Maurane que de loin, sur scène. La dernière fois, voici quelques années, c’était au Conservatoire de Liège pour une soirée jazz, avec Steve Houben et Charles Loos. Aujourd’hui, je revois la jeune chanteuse pleine d’énergie. Elle était sympa, elle était sincère, elle cherchait un peu ses marques. Du mal, du mal…

mardi 24 avril 2018

Infamies et déchets


La méchanceté gratuite et l’épithète assassine en guise d’éthique du critique littéraire, on savait depuis longtemps que cela tenait lieu d’identité à un certain T*** D***, alias G*** D***, par ailleurs bifrostien, auteur et éditeur. Faut-il encore le relever, ne serait-ce pas trop d’honneur ? Dans l’idiome de la partie nord de mon pays, on dit simplement « te veel is te veel ». Et s’il n’y avait pas une sorte de copyright présidentiel et malsain sur l’expression, on ajouterait volontiers : « C***-t***, p*** c*** » ! J’y suis habitué. Pour d’obscures raisons (mais lui en faut-il, des raisons ?), il ne m’aime pas et adore taper sur les clous qui dépassent de son pauvre horizon littéraire. Cela m’attriste néanmoins pour la revue de qualité qui abrite ces éructations, ainsi qu’envers ses autres collaborateurs, qui risquent l’éclaboussure. Ah oui : si j’étais seul en cause dans ce flot de fiel, il est évident que je me tairais – l’habitude n’est-elle pas une seconde nature ? –, mais cette fois les effluves nauséabonds (« rien à foutre », « creux à souhait, ridicule », « texte sans histoire », « revue pour vieux, au fort parfum d’illustrés poussiéreux », « bilan plutôt (…) minable », et j’en passe) s’en prennent à tout le projet audacieux qui m’abrite et que j'entends défendre, de cette manière scandaleuse qui fait la marque de l’individu. Dans les moyens de transport aériens bien équipés, ou trouve de petits sachets pour ces occasions. La revue dont ce « critique » (?) pollue les pages devrait en fournir à ses lecteurs.

samedi 4 février 2017

Géométrie dans l'au-delà...



C’est une langue belle avec des mots superbes. Nul besoin de se poser en admirateur d’Yves Duteil pour aimer ce vers, qui allie la balance mélodique à la vérité du sens qu’il porte. Ce sont les mots qui me sont tout naturellement venus à l’esprit à ma dernière lecture, celle-là qui me pousse aujourd’hui à renouer avec ce blog si souvent et depuis si longtemps délaissé. Une langue admirable, dont la recherche est telle qu’elle coule naturellement, torrent de montagne qui emporte d’emblée le lecteur. Une langue précise et sensuelle, évocatrice sans pareille des lieux et des gestes, des odeurs, du toucher et de tous les sens. Une langue déployée sans retenue mais avec exactitude, qui fait mieux que décrire : qui évoque et rend vivants ceux qu’elle présente, ceux qui en usent, ceux-là aussi qui ne font que passer, fussent-ils un bon gros chien débonnaire... Une langue enfin, au service d’une narration qui pareillement emporte, et très vite lie le lecteur au monde qu’elle donne à voir, à sentir, à ressentir, même s'il s'agit d'un autre monde.

vendredi 15 janvier 2016

I'M AFRAID, DAVE

Lazare éveillé
Lazare aveugle
il voit
l’ombre la forme
pupilles boutons de bottines
il sent
il voit
faux brillante
Lazare aveugle
Lazare éveillé
il danse
il flotte
ses mains découpent l’espace
le temps

samedi 14 novembre 2015

Des mots pour Yal...


Depuis son départ, de plus en plus, surviennent ici et là des témoignages concernant Yal, qui disent la difficulté d’avoir à s’exprimer face au vide que sa disparition nous laisse. (Bien entendu, cette phrase est déjà fausse en partie – ce vide que nous pensons ressentir est tout sauf vide, puisque Yal nous fait parler, le bougre, et surtout parce que tous ses écrits sont là qui demeureront l’un des plus beaux témoignages de celui qu’il fut.) Pour moi, chaque jour depuis ce triste matin qui ne peut pas se faire oublier, je contemple un espace blanc sur un fond bleu : j’ouvre Word et je tente d’écrire quelque chose.
(J'aime beaucoup cette photo. Son auteur excusera je l'espère cet emprunt.)

J’échoue.
J’aurais tant voulu sinon dire quelque chose lors des funérailles, au moins remettre un mot à Sara.
J’ai échoué.
Puis les témoignages que je citais ont commencé d’exister dans cet espace que l’on prétend virtuel mais qui témoigne pourtant plutôt bien de nos vies – de la même manière qu’on peut le faire autour d’une table de bistrot. Jusqu’à ce moment, même dans cette virtualité, j’ai échoué encore à parler de Yal.
Alors peut-être devrais-je simplement dire, en peu de mots, ce que rencontrer Yal a pu être pour moi, dire brièvement les trop rares moments qui nous ont réunis, lui qui était à la tête de tant de mots et moi de si peu.

mardi 13 janvier 2015

La Perte-en-Ruaba accueille Michel Jeury...

(Michel Jeury est décédé le 9 janvier 2015 à Vaison-la-Romaine.)

J’ai découvert Michel Jeury au travers de l’immensité d’un écrivain qui m’a de suite subjugué lorsque j’avais aux alentour de vingt ans. Quarante ans et quelques poussières plus tard, c’est l’homme Jeury qui demeure le plus profondément inscrit dans l’orbe et la roue des souvenirs qui tournent en moi.
Certes, j’ai relu voici quelques années un grand pan de l’œuvre de Michel dans l’optique d’un article qui fut un pur bonheur à écrire, car il me semblait que je le lui devais. Et du Jeury, cela me fait toujours le même effet aujourd’hui que lors des premières lectures : un choc et un plaisir intense. Une prose telle que celle du Temps incertain, qui entraîne son lecteur à ne plus se poser les questions de la forme et du fond, car l’un implique nécessairement l’autre, demeure une œuvre que l’on ne peut placer que parmi les plus importantes du siècle dernier, je pense.

jeudi 25 décembre 2014

Chronique d'une visite au pays des Trolls...

(Republication d'un petit compte-rendu décalé qui avait trouvé place une première fois sur Facebook.)

Samedi 23 avril 2011, j’avais mis le cap sur Mons (Hainaut belge). Du 22 au 24 se tenait au Lotto Mons Expo (tout un programme) la quatrième édition du festival « Trolls & Légendes », censément « le festival de toutes les fantasy ». Pourquoi pas ? J’attendais une ambiance (je n’ai pas été déçu), des découvertes (le marché féerique – ou mieux médiéval – y a pourvu) et des rencontres (je savais que nombre d’acteurs du milieu fantasy/SF se devaient d’y être).

Il faisait à peu près caniculaire, et je n’étais peut-être pas dans le meilleur état d’esprit en quittant ma voiture après un Liège-Mons qui n’aurait dû se concevoir qu’entrecoupé de ravitaillements réguliers en eau glacée… Mais j’avais trouvé l’endroit (déjà pas évident pour un non-Montois). Ayant acquitté mon écot, j’étais prêt à toutes ces découvertes susdites.

lundi 7 avril 2014

Maalouf et la "sagesse populaire"



« Que nous reste-t-il du passé (...) ?
Presque rien, juste quelques bribes d’histoires accompagnées de cette morale résiduelle que l’on baptise indûment « sagesse populaire » et qui est une école d’impuissance et de résignation »
Amin Maalouf, Origines, 2004.

Des publics et des murs...

Dans un livre d’entretiens en compagnie de Paul Auster (La Solitude du labyrinthe, Actes Sud, 1997, réédité dans la collection « Babel », 2004), Gérard de Cortanze rapporte l’anecdote suivante : « Lorsque Auster tente d’écrire des pièces de théâtre, en 1976, l’une d’entre elles raconte l’histoire de deux hommes qui passent tout le temps du spectacle à construire un mur qui finit par se dresser entre le public et eux ! » Ce serait amusant d’imaginer que le leader d’un célèbre groupe rock britannique ait entendu parler de cette pièce à défaut de l’avoir vue, mais plus amusant encore de noter la correspondance étrange entre l’écrivain de Brooklyn et l’auteur de The Wall...

mardi 9 novembre 2010

Michel Serres

"Je suis gaucher et je me souviens très bien lorsqu'on m'a demandé de passer à droite. Là­-dessus j'ai une idée un peu différente des psys. Je ne suis pas contrarié mais complété; tout ce qui est intellectuel passe par la droite (j'écris à droite) mais dès que je saisis un marteau ou une raquette de tennis, c'est de la main gauche. Donc j'ai un corps complet ! Un droitier est un hémiplégique. Il m'est arrivé de faire des finales d'escrime, de basket pendant lesquelles on battait les droitiers à plates coutures - parce qu'on était obligé de s'adapter au monde des droitiers alors que les droitiers n'avaient qu'un demi-monde."

jeudi 4 novembre 2010

Les Voix du nord

Puisque j’ai à plusieurs reprises cité l’ouvrage que firent paraître lors de la convention de Redu, en 1992, Alain le Bussy et Claude Dumont, Les Voix du Nord, il n’est sans doute pas inutile de noter ici ses références complètes (pour les bibliographes fous) et son contenu, qui mêlait nouvelles d’auteurs du cru (i.e. de Belgique francophone) et approche historico-bibliographique de la science-fiction belge (francophone, etc.) et de son fandom.

mercredi 3 novembre 2010

Science-fiction belge francophone, essai chronologique et bibliographique

Voici donc la bibliographie qui, dans sa version papier de 1992, complétait l’étude publiée ici le 1er octobre : “Vue en coupe d’une SF malade”.

Comme les articles postés depuis le début de cette mise en ligne de mes réflexions concernant la SF en Belgique francophone, je la publie en l’état. Telle quelle. Alors qu'elle paraissait, Alain le Bussy n'avait pas encore publié Deltas, son premier roman au Fleuve Noir...

Elle est farcie d’approximations (mais peut-être pas tant que cela), voire d’erreurs (Jean Sadyn n’était pas belge, par exemple, mais plutôt ch’ti...).

J’ai décidé de reprendre ce travail et de produire un “état bibliographique” qui corrigerait ce travail-ci et le compléterait. Car bien évidemment, il a vieilli : dix-huit ans dans la vue, ce n’est pas rien. Les outils de recherche se sont multipliés et/ou affinés depuis 1992, même s’il ne faut pas trop vite vendre la confiance aux ressources du web – et si la fréquentation des bibliothèques (avec des livres imprimés sur du papier) demeure donc incontournable... Je ne puis dire aujourd’hui sous quel délai ce travail de demi-cinglé pourrait voir le jour, mais le fait que je me sois remis récemment à la production d’études diverses devrait lui permettre de ne pas orbiter indéfiniment dans les limbes des projets virtuels...

mardi 2 novembre 2010

L'absence d'octobre...

Guère de présence ici depuis un mois.

Il va de soi que publier des études consacrées à la SF belge alors que nous venons de perdre l’un de ses principaux représentants n’était sans doute pas facile.
Je ne referai pas ici d’hommage à Alain le Bussy, car la toile en a déjà vu fleurir.

vendredi 1 octobre 2010

Vue en coupe d'une SF malade

Voici donc le quatrième article, un peu plus nourrissant en matière de noms d’auteurs et de titres d’œuvres.
Il clôturait en 1992, à l’occasion d’une publication liée à la convention “française” tenue cette année-là en terres ardennaises (et bibliophiliques) à Redu, cette série d’approches, parfois factuelles et parfois polémiques (je n’écrirais plus de la sorte aujourd’hui un grande nombre de passages).
Cet itinéraire au travers de la SF belge francophone se sera posé au Québec, à Mons (Belgique), en Louisiane et de nouveau en Belgique. Je savais alors que cette recherche était imparfaite.
Je ne sais plus qui m’a pressé de publier à nouveau ces textes, mais le premier retour ne s’est pas fait attendre : Pierre-Paul Durastanti me demande quand je compte actualiser la chose, tandis que d’autres, ici à Liège, me font promettre d’en reparler.
Fort bien. Mais qui publierait aujourd’hui ce genre de recherche, et surtout une bibliographie enfin conséquente et scientifique ?
La question est posée.

Ah oui : mes articles pèsent déjà leur poids de signes, aussi la bibliographie succincte qui concluait cet article dans son édition de 1992 fera-t-elle l’objet du message suivant. Bon courage et merci anticipatif (c’est le moins) à celles et ceux qui m’ont suivi déjà jusqu’ici ou me liront bientôt !

jeudi 30 septembre 2010

La science-fiction en Belgique francophone : un genre littéraire dans son rapport à l'Histoire

Troisième opus. Peut-être celui qui creusait au plus profond les rapports circulaires Science-fiction – Belgique – Histoire… Daté également, bien entendu : le plus évident, sous un regard de 2010 est ce regret quant au petit nombre d’études consacrées à l’uchronie. La bible d’Éric Henriet était encore dans les limbes d’un avenir indéfinissable…
L'étude est née d'une demande de Jean-Marc Gouanvic qui sollicitait une communication pour un congrès du CIEF à Montréal, congrès auquel je ne pus me rendre pour cause de fracture d'humérus...
La communication devint une étude, et atterrit dans un numéro de la "Revue Francophone de Louisiane", publiée par la University of Southwestern Louisiana (vol.III, n°2, hiver 1988).
Bref, le quatrième et ultime article répondra enfin à certaines questions concernant les auteurs en contenant une bibliographie chronologique (c’est le moins lorsque l’on parle d’Histoire…)

mercredi 29 septembre 2010

Approches d'une SF francophone en Belgique

Après l'article d'"Imagine...", celui-ci est donc le deuxième, paru dans la revue montoise "Séries B" (n°14-15, printemps 1988), qui sous le titre "SF, un étrat des lieux", m'avait confié la réalisation d'un dossier consacré à la science-fiction. C'est le premier à envisager la constitution d'une bibliographie, dont l'embryon est constitué d'une suite de noms d'auteurs. C'est un article plus informatif et journalistique qu'une véritable étude.
Rendez-vous au prochain pour le retour de la grosse artillerie théorique !